Les journaux annoncent ce 21 juillet 2026 la fête nationale du Bénin. Les parutions du jour reviennent également sur les ambitions de Luc Gnacadja pour la ville de Cotonou. Enfin, la rentrée scolaire et universitaire figure aussi parmi les principaux sujets abordés dans la presse.
Matin Libre titre : “Fête de l’Indépendance du 1er août 2026 : vers une célébration historique sous le sceau de l’union nationale”. Le quotidien fait remarquer que l’événement sera célébré au lendemain de l’installation officielle du Sénat, un instrument de cohésion sociale et d’union nationale. À en croire le journal, toutes les forces vives de la nation sont mobilisées autour du président de la République pour célébrer avec faste et sans rancœur la fête de l’indépendance.
L’une des images fortes, s’imagine l’auteur de l’article, pourrait bien être celle de l’ancien président de la République et ancien leader de l’opposition, Boni Yayi. Le quotidien croit savoir que s’il avait opposé un refus catégorique quant à la possibilité de le voir siéger au sein du Sénat, l’ancien leader des forces cauris aurait revu sa position.
Matin Libre s’interroge sur le sort du parti “les Démocrates”. Dans les faits, constate le journal, les responsables de cette formation de l’opposition affichent une adhésion aux grandes orientations de la gouvernance impulsée par le président de la République, tout en maintenant un rôle de veille démocratique. Si le parti a perdu des plumes avec le départ de plusieurs ténors et de son leader Boni Yayi, relève le quotidien, il n’est pas exclu que le parti soit fortement représenté à cette célébration qui se veut sous le sceau de l’union nationale tant souhaitée depuis des années par les Béninois.
Les parutions du jour reviennent également sur la vision du Maire Luc Gnacadja pour la ville de Cotonou.
Décryptage Info titre : “ Gouvernance municipale : Luc Gnacadja dévoile sa vision pour la transformation de Cotonou ”. Le confrère de la Matinée se penche, quant à lui, sur le volet environnement de cette vision. Le journal rapporte que la municipalité de Cotonou vient de franchir un palier décisif dans sa politique de salubrité urbaine.
Le maire de Cotonou, détaille le quotidien, a officiellement annoncé le lancement d’un vaste programme de construction d’une centaine de blocs de toilettes publiques à travers toute la ville. La parution ajoute que ces blocs de toilettes vont être déployés stratégiquement sur 100 premiers sites pour couvrir instantanément près des deux tiers des quartiers de la capitale économique. Ce programme d’envergure, complète encore mon confrère, poursuit un triple objectif : améliorer radicalement les conditions d’hygiène et de santé publique, répondre concrètement aux besoins essentiels des usagers des espaces publics, des conducteurs de taxi-motos, des commerçants et des piétons, enfin, rendre Cotonou plus propre, plus moderne et plus accueillante, digne des grandes métropoles africaines.
En attendant que cette vision d’assainissement voit le jour, les acteurs de l’éducation se penchent sur la rentrée scolaire et universitaire à venir.
Le Matinal rapporte que la rencontre ouverte hier, se poursuit aujourd’hui. Les réflexions portent sur la qualité de l’enseignement, de l’apprentissage et de l’évaluation, mais également sur les leviers qui pourraient améliorer la performance des établissements d’enseignement et de formation pour l’année scolaire et universitaire qui pointe à l’horizon.