Les travaux du projet d’amélioration de la fourniture d’eau potable à Akpakpa et Sèmè-Podji progressent comme prévu.
Dans quelques mois, les populations d’Akpakpa et d’Agblangandan (Sèmè-Podji) vont conjuguer au passé leurs difficultés d’accès à l’eau potable. Les travaux initiés dans le cadre des mesures d’urgence aux fins d’améliorer la fourniture d’eau potable dans ces localités avancent selon le rythme initialement indiqué. C’est le constat effectué par une délégation gouvernementale qui s’est rendu sur les chantiers dudit projet jeudi 23 janvier 2025.
Enjeu majeur
Le ministre de l’énergie, de l’eau et des mines, Paulin Akponna, et son collègue de la décentralisation et de la gouvernance locale, Raphaël Akotègnon ont pu apprécier au cours de la visite le niveau d’avancement desdits travaux. Pour les deux autorités gouvernementales, le bilan est satisfaisant au vu des réalisations déjà faites. Un constat qui réjouit le gouvernement quant aux délais de livraison des infrastructures pour mettre fin au calvaire des populations d’Akpakpa et de Sèmè-Podji. “D’ici quelques mois, le déficit en eau constaté va se conjuguer au passé”, a assuré Raphaël Akotègnon.
Le projet de mesure d’urgence destiné à améliorer la fourniture d’eau potable à Akpakpa et Agblangandan a été lancé en 2024. L’initiative a vu le jour en réponse aux difficultés persistantes d’accès à l’eau potable que connaissent depuis plusieurs années les populations d’Akpakpa et de Sèmè-Podji. Une situation aux conséquences fâcheuses dans un contexte où le chef de l’Etat a fait de l’accès à l’eau potable un enjeu majeur de son programme d’action.
De nombreuses infrastructures attendues
Le projet d’un coût global de 17 milliards de francs CFA comprend la réalisation de plusieurs infrastructures devant servir à améliorer la fourniture d’eau potable aux populations. Il s’agit, entre autres, de la réalisation d’une usine de traitement d’eau d’une capacité de 1000m3/heure; de l’installation d’équipements hydraulique, électrique et électromécanique de 04 nouveaux forages; de la construction d’un réservoir semi-enterré de 1000m3; de la construction d’un réservoir surélevé 100m3; d’une télégestion ; d’une canalisation de 35 kilomètres PEHD PN10 de diamètre 280mm à 560mm.
Un peu plus de six mois après le lancement des travaux, le taux de réalisation peut être estimé à 55%, selon les autorités. Ce qui augure d’un respect rigoureux des délais contractuels, soit 15 mois. Malgré tout, le ministre Paulin Akponna a instruit clairement les responsables de l’entreprise, cheffe d’œuvre pour l’accélération des travaux. L’autorité a notamment suggéré une réorganisation des équipes ainsi qu’un renforcement des effectifs.